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Si vous êtes sur mon blog c'est probablement que vous rencontrez un problème au sein de votre couple, vous cherchez une solution ?

14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 12:20

fidelite_infidelite_couple.jpgAvant de nous pencher assidûment sur ce grand thème de l'infidélité et, par contrecoup de la fidélité, il est nécessaire de bien définir le terme pour savoir de quoi nous parlons exactement tant le sujet est complexe et par certains abords peut aussi être très ambigu ou flou dans nos esprits vagabonds. En effet, allons-nous appeler "infidélité" le simple regard appuyé longuement et porté de haut en bas par le conjoint sur les formes séduisantes d'une jolie créature croisée dans la rue... ou bien faut-il passer à l'acte pour véritablement entrer dans le sujet... sans vouloir faire ici un jeu de mots néanmoins assez à propos.

 

Mais avant tout, il serait déjà préférable et nécessaire d'effectuer un petit rappel d'ordre légèrement historique pour nous remettre simplement en mémoire rapidement toute l'évolution des rapports Hommes-Femmes en seulement quelques décennies, non seulement en matière de sexualité puisque les moyens de contraception ont changé radicalement la donne dans ce domaine, mais aussi, et surtout en matière de moeurs, ou, plus précisément et de manière générique en ce qui concerne la notion même de sentiments amoureux, de relation de couple, d'engagement à l'autre, de rapport à la séduction, de notion de bonheur à deux, de fantasmes et de désirs, et évidemment de plaisir(s) et sexualité(s) partagés... Comme nous le voyons, l'ensemble de ces paramètres cruciaux qui forment à eux seuls une multitude de combinaisons psychologiques et de choix personnels de vie, sont autant d'options qui rentreront en compte dans la perception même de la fidélité envers son conjoint, lorsqu'il y en a un bien défini...

 

De même, et très justement nous touchons aussi un deuxième point décisif à mettre en pleine lumière : à notre époque contemporaine, le conjoint ou le (la) partenaire, dispose d'un statut tout aussi mouvant qui ne donne plus autant de place au "pacte sacré du mariage" et de l'engagement durable et total à vie. Alors, dans de telles conditions de renouveau, d'alternance de pensée, de mouvement et d'évolution de la société et des mentalités, faut-il encore concevoir la fidélité comme une valeur phare au risque de paraître désuet ou de passer pour un esprit passéiste ? En d'autres termes, la fidélité est-elle encore une notion de notre époque, pouvons-nous simplement encore "être fidèle" à l'heure de la communication multicanal, d'internet et de ses "moyens d'infidélités" en ligne ? La notion même de couple ne va-t-elle pas vaciller sur son socle dans tout ce désordre et "remue-ménage sociétal" ?

 

Rassurez-vous, à la question "La fidélité et le couple sont-ils aujourd'hui définitivement morts ?", la réponse est bien évidemment non. D'ailleurs, dans la très grande majorité des cas, le couple reste la seule vraie valeur sûre et solide en réponse à l'incertitude de notre époque, à la violence de notre monde, à l'irrationalité, à l'aliénation ambiante et au chaos environnant. Depuis quelques années et après une longue période d'incertitudes, de balancements ainsi que d'errements généralisés prônant une certaine Liberté tous azimuts, le couple revient largement en force comme le moyen le plus efficace pour accéder au développement de soi grâce à l'autre, comme étant aussi la meilleure voie pour partager et vivre pleinement. Alors, l'incertitude concernant le couple étant d'ores et déjà écartée, reste évidemment celle de la fidélité... et l'enjeu est tout aussi important que celui du couple puisque cette notion de fidélité est et reste aussi de nos jours non seulement légitimement une preuve d'amour, mais aussi, ce qui est fondamental pour durer, une grande preuve de confiance en l'autre, car l'amour ne peut pas coexister sans une pleine confiance réciproque dans l'union.

 

Qui dit "fidélité", dit-il forcément renoncer à toutes tentations extérieures, à tous ses fantasmes, à toutes aventures, au sel de la vie, à toutes libertés sexuelles... c'est bien là "La question" et pour y répondre pleinement l'on doit aussi finalement s'interroger sur le "tempérament" de chaque personne et... de celui des deux protagonistes du couple. Selon moi c'est ici le point fondamental qui permet de mieux comprendre si la notion de fidélité est propre à certains plus qu'à d'autres, car je pense que la fidélité s'échelonne sur des niveaux, lesquels sont très différents d'une personne à l'autre, selon l'histoire de chacun, selon la perception à la fois des sentiments et de la sexualité liée à ces sentiments. Par conséquent il y a une multitude de typologies et de confrontations possibles dans les couples, et de plus ces typologies sont elles-mêmes en évolution au fil de la vie personnelle et donc de celle du couple qui en fait la synthèse.

 

Alors, comment faire simple dans des situations aussi complexes, différentes et mouvantes ? Comment aborder la fidélité sereinement dans le couple ou bien gérer l'épreuve de l'infidélité d'un des deux conjoints, voire des deux en même temps... Effectivement, c'est par l'analyse fine et précise des besoins de chacun, de l'attente de chaque individu au sein du couple, et de la capacité de ce même couple à pouvoir parler librement de fidélité, de sentiments et de sexualité. Je pense que la liberté de parole sur ce thème est aussi importante que la notion même de fidélité, car c'est par la parole et la bonne compréhension de ce que représente la fidélité pour lui, que chaque partenaire pourra aborder lucidement et plus clairement, en toute confiance, la possibilité d'une "infidélité passagère" sans destruction du couple. Il faut néanmoins reconnaître que la transparence en matière de fidélité peut aussi être une épreuve et une remise en question du couple, surtout si celui-ci est déjà "établi" depuis de nombreuses années, mais c'est en prévoyant et en acceptant aussi que l'autre puisse avoir des désirs extérieurs légitimes que l'on aborde l'intime et donc que l'on développe encore plus la confiance dans le couple.

 

Personne n'est à l'abri d'une pulsion, d'une envie, d'une tentation en dehors du couple, il faudrait être inhumain pour ne pas y être sensible, votre conjoint aussi doit faire face aux mêmes tentations que vous. Nous verrons plus en détail ensemble sur le prochain article comment réagir face à une infidélité, venant de soi, ou de son conjoint. Rien n'est joué d'avance et souvent c'est ici paradoxalement une grande chance pour le couple que d'y être confronté...

 

"La fidélité, c'est quand l'amour est plus fort que l'instinct." Paul Carvel

 

"Quand on aime, la fidélité n'est guère difficile." Henry de Montherlant

 

"Les liaisons sont des serments tacites que la morale peut désapprouver, mais que l'usage excuse et que la fidélité justifie." Alphonse de Lamartine 

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 15:32

amour_saint_valentin.jpgS'il y a bien un jour que tous les amoureux de la Terre attendent avec une certaine impatience, voire une palpable excitation, c'est bien celui de la Saint-Valentin ! A la fois fête officielle inscrite au calendrier et apparemment très sympathique rituel amoureux, ce jour marque avant tout d'une pierre blanche l'intérêt que l'on porte en particulier à quelqu'un qui compte dans sa vie... soit en terme de simple amitié ou d'amitié plus intime, mais plus généralement selon une orientation amoureuse ouverte et parfaitement déclarée, déjà bien en place et établie.

Depuis quelques années le "phénomène Saint-Valentin" s'est toutefois un peu plus construit autour d'un concept assez commercial, où il fait bon ton d'acheter chocolats, lingerie et autres grands bouquets de roses à sa dulcinée, c'est du moins ce que les publicités auraient fortement tendance à nous imposer assez radicalement, faute de quoi, messieurs, vous passerez irrémédiablement pour de vulgaires rustres sans éducation. En ce qui concerne madame, après avoir reçu le cadeau rituel, l'offrande à l'amour, la petite chose qui fera frémir (voire même gémir de plaisir) lorsque l'on recevra, yeux dans les yeux, oui alors seulement à cet instant, madame sera tout aise à se laisser pleinement courtisée jusqu'à la nuit venue, durant laquelle elle saura aussi, de manière éperdue, s'offrir tout entière à l'homme de sa vie...

Que de stéréotypes ici ! Mais il en va ainsi des rituels amoureux, à l'instar des danses et autres simagrées de certains animaux, l'Homme n'est finalement pas si différent d'eux lorsqu'il doit asseoir ses préférences sexuelles sur le socle de traditions ou de journée dédiées... La Saint-Valentin n'est donc ici qu'une occasion supplémentaire, visiblement officialisée, de déclarer une fois de plus sa flamme pour "passer à l'acte".

Mais ne soyons trop critiques, la Saint-Valentin n'est pas qu'une mascarade orchestrée savamment en vue de copuler généreusement, ni une journée où chacun se doit de trouver l'alter ego amoureux au risque de se retrouver au banc d'une société organisée autour du couple, que nenni : la "Fête des amoureux" est aussi, d'une certaine façon, celles de toutes les infidélités !

En effet, combien de couples vivent simultanément en cette même journée "deux Saint-Valentins" ? L'une officielle avec le conjoint, et l'autre avec la maîtresse ou avec l'amant, voire avec celui ou celle désiré(e) pour une relation se voulant ultérieurement plus intime... Oui, n'oublions pas que cette journée est la porte ouverte à une certaine exaltation, celle qui permet à celles et ceux qui ne l'auraient pas encore fait, d'aller plus loin encore, de passer le cap en étant dans la complète démonstration amoureuse, de dévoiler des plans sur la comète, d'envisager un engagement ou une rupture au profit de l'un ou de l'autre. En quelque sorte, une journée décisive de choix.

Aborder ainsi la "Fête des amoureux" sous l'angle de la Fête des déclarations et des engagements, donne une nouvelle orientation qui implique plus fortement les protagonistes. La Saint-Valentin peut alors devenir le théâtre tragique de situations conflictuelles et de souffrances si les engagements ne sont pas réciproques ou si les valeurs ne se rencontrent pas au niveau escompté, en deux mots : "ne sont pas au rendez-vous". De même, que dire lorsque l'amant ou la maitresse se révèlent d'une importance telle que le couple légitime doit en subir des conséquences souvent lourdes pour la pérennité de la relation conjugale. Ainsi, il n'est pas rare de voir des ruptures en pleine Saint-Valentin, là où l'on s'attendait à consolider le couple sur ses bases. Il en va inversement de même de ces relations dites adultères qui peuvent aussi péricliter rapidement et s'achever dans la même journée, au profit du couple légitime.

Et que dire de ces célibataires, hommes ou femmes, qui profitent de la bonne occasion, de ce jour fatidique pour déclarer tout leur amour et se voir refuser la rencontre tant attendue... ici aussi la Saint-Valentin engage le "pronostique vital amoureux" plus que tout autre jour de l'année ! Par conséquent, attention à cette assez sournoise fête des amoureux, qu'elle ne se transforme pas en fête des éconduits, des tristes esseulé(e)s, des amours et illusions en pleine perdition.

Un homme de talent disait avec justesse que "L'Amour est un sujet trop sérieux pour qu'on en parle à la légère", mais néanmoins, prenons le jour de la Saint-Valentin avec une certaine légèreté afin de ne pas en être ni déçu(e) ni trop en attendre, soyons ou plutôt essayons d'être raisonnables avec cette fameuse "journée de l'amour" pour en faire avant tout une journée de paix et de joie. Dans tous les cas, que vous soyez seul(e), accompagné(e), déjà en couple, ou bien "encore plus", je vous souhaite personnellement une très Bonne Fête de la Saint-Valentin !

"Il y a des choses qu'on ne peut dire qu'en embrassant... parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l'âme tant qu'un baiser ne les appelle." Maurice Maeterlinck

"Je l'aime trop pour en être jaloux. J'ai pris le parti d'en être fier." Pierre Choderlos de Laclos

"Le monde a soif d'amour : tu viendras l'apaiser." Arthur Rimbaud

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 08:19

relation_extra_conjugale_marie_vous-l_aimez.jpg

On dit souvent que "L'Amour est aveugle". Il est des situations dans la vie des hommes et des femmes qui semblent, dans ce sens, transgresser toutes sortes de logiques, toutes barrières et dépasser les plus grands abîmes pour exister ou vouloir perdurer pour vivre encore plus fort. Il en est ainsi des amours interdits ou des relations amoureuses qui font appel à nos plus profondes aspirations, à nos énergies vitales, à l'ensemble de nos ressources humaines et surtout à nos représentations intimes de la passion et de l'amour ultime, ces représentations que nous avons souvent construites durant l'enfance.

 

En quelques mots puissants je résume ici la ou les relations que nous avons tous un jour vécues au moins une fois pour nous en souvenir à tout jamais, cette relation qui nous fait courir d'un pays à l'autre en pleine nuit s'il le faut pour retrouver la personne aimée, la puissance de ce feu qui brûle en nous mais qui peut parfois aussi nous dévaster de l'intérieur au moindre faux pas de l'autre, de celui ou celle qui compte le plus au monde, dans l'instant comme dans l'éternité, et nous le pensons alors, pour toujours.

 

La situation amoureuse la plus fréquente, mais pourtant existentiellement la plus problématique que je rencontre durant mon activité professionnelle, c'est bien celle de l'amour extra-conjugal ! Une femme qui aime à la passion un homme déjà marié, ou bien un homme courtisant sans relâche une femme déjà en couple afin d'en faire sa maîtresse... Non, ce n'est pas une situation atypique de roman ni de pièce de théâtre, ce type de relation extra-conjugale est l'une des plus communes qui soient et aussi des plus humaines depuis l'aube des temps ! Même la bible ou d'autres livres sacrés y portent une attention toute particulière comme le 9ème commandement, l'un des plus connus de tous : "tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain". Notons d'ailleurs que la bible ne fait pas dans la parité avec un "tu ne convoiteras pas l'homme...", mais ne faisons ici pas d'inutiles polémiques.

 

Qu'en est-il de ce type de relation complexe ? Une femme aime un homme déjà marié. Celui-ci se laisse séduire par les charmes de la femme en dehors de son mariage ou de sa relation de couple stable. Bien souvent, les hommes trouvent tout à fait normal de "compléter" leur sexualité à l'extérieur du couple sans qu'ils y voient une faute ou des "conséquences", cela les gêne beaucoup moins que les femmes qui n'ont pas du tout la même perception de cette relation extra-conjugale, ni les mêmes raisons... Mais justement, que va chercher un homme déjà marié dans ce type de relation avec une maîtresse:

 

- un bon dépaysement en dehors de son couple légitime

- un excellent complément sexuel, mais purement d'appoint

- une aventure qui peut s'arrêter sans conséquence pour lui

- l'affirmation de sa masculinité pour se sentir plus confiant

- un exutoire pratique pour s'exercer à certaines perversités

- un test en dehors de son couple, pour mieux le renforcer

 

Comme nous le voyons, la maîtresse n'a pas forcément le rôle ou l'importance qu'elle pense en s'attachant à un homme marié, pourtant son amour inconditionnel pour lui la rend généralement complètement aveugle des réelles préoccupations du monsieur, lequel n'a rien à perdre puisqu'il a déjà l'amour bien au chaud chez lui dans son lit légitime... Et ceci est évidemment source des plus grands maux pour les femmes qui jouent les maitresses car elles n'ont pas du tout la même chose en tête en côtoyant cet homme marié, voyons justement ce que, paradoxalement, elles recherchent dans ce type de relation :

 

- un homme différent, attentionné, qui les comprend enfin !

- un homme qui ne s'occupe que d'elles, quand il est présent...

- tout simplement l'amour ! mais celui qu'une autre possède déjà...

- un homme d'expérience, passionné et stable en même temps

- une relation sexuelle forte, non conformiste, enfin non routinière

- un homme qui puisse montrer son amour, en quittant sa femme...

 

En y regardant de plus près et en comparant, je le souligne par expérience : les femmes (maîtresses) sont bien plus cérébrales et dans une vraie relation passionnée, dans la vision d'un grand amour en l'état, dans l'attente du regard ultime et de l'attention du désir, par contre les hommes n'y voient que des avantages (mais "en nature"...) : une femme docile, objet sexuel de substitution, dépendante d'abord de leurs souhaits masculins, disponible uniquement selon l'emploi du temps de l'homme (ou plutôt du couple légitime...). Bien entendu les hommes mariés qui ont une maîtresse sauront parfaitement faire croire que leur relation est basée sur l'Amour, ils n'auront d'ailleurs pas de mal à le faire croire tant la maîtresse est en attente et demandeuse, mais hélas, le plus souvent il n'en est rien, sauf s'ils quittent effectivement leurs femmes très rapidement dès la première rencontre, ce qui reste exceptionnellement rare !

 

Par contre, ils seront dans le vrai et ne mentiront pas quand ils diront que leur "relation compte", en effet cette relation avec leur maîtresse compte, car elle leur apporte la certitude de ne jamais être en manque de sexe, et cela compte effectivement beaucoup pour un homme ! Mais ne soyons pas si misogyne et négative, au contraire rétablissons un juste équilibre : l'inverse est vrai aussi, car un homme qui est en position d'amant face à une femme mariée se retrouve exactement dans la même position d'inférieure dépendance et d'attente répétée...

 

Maintenant, que conclure de tout ceci, et le faut-il ? Sinon que ces relations sont toujours très fortes, d'un côté comme de l'autre "elles consument", basées principalement sur le sexe ou sur une certaine vision de l'amour et de la "dépendance amoureuse", la relation extra-conjugale n'en demeure pas moins un fait de société très largement suivi, en France l'on peut même dire avec humour que ce type de relation est un sport national. Maintenant, reste aussi une très grande souffrance qui peut résulter de telles pratiques amoureuses, ces souffrances sont réelles chez ces maîtresses et amants dans l'attente d'une vie plus partagée, plus équitable, plus réciproque aussi et complète, comme celle d'un véritable couple... ce n'est généralement pas le cas et c'est ici le terrible talon d'Achille de ces comportements extra-conjugaux, lesquels peuvent détruire des familles entières, mais aussi réduire la vie de femmes et d'hommes durant de longues années à une seule attente qui n'en finit plus ou alors à un soudain abandon qui arrive sans prévenir... L'Amour sait être fort, mais il peut aussi être destructeur justement à cause de sa puissance. Alors un conseil : soyez dans le vrai, dans le dialogue, dans le rapport de force équitable, dans la sexualité épanouie et choisie, ne soyez pas dans la souffrance d'une attente qui ressemble à un abandon répété. Vous aussi, passez du statut de maîtresse ou d'amant en trouvant la bonne personne, celle qui vous traitera chaque jour comme un individu "à part entière", comme son véritable et unique amour, c'est bien ce que nous recherchons tous, et des fois il n'est pas si éloigné !

 

"On dit à sa maîtresse qu'elle est unique... ça ne lui suffit pas ! il faut qu'elle se croit seule !" Jérôme Touzalin

 

"Bien des gens n'épousent pas leur maîtresse pour n'avoir pas à en chercher une autre." Jean-Louis Forain

 

"C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse." Honoré de Balzac 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 16:50

surmonter_epreuve_resilience_couple.jpgTout au cours de notre vie nous avons régulièrement des épreuves à surmonter, qu'elles soient légères ou bien plus lourdes, ces épreuves nous entraînent la plupart du temps sur des terrains difficiles qu'il faut dépasser afin d'aller de l'avant et continuer notre chemin. Cette capacité de dépassement de soi face à l'adversité s'appelle la résilience.

 

J'ai pensé qu'il était important de donner quelques informations sur ce potentiel que nous détenons tous, celui qui fait que nous ne sombrons pas lorsqu'un problème grave arrive, celui qui nous fait "prendre le choc" dans un premier temps, puis analyser les moyens de "prendre en charge" ce problème pour ensuite "prendre une résolution" ou, du moins, dépasser le problème pour qu'il n'en soit plus un. Evidemment il existe une multitude de graves problèmes auxquels nous sommes tous, plus ou moins, confrontés un jour.

 

Certains me diront : "oui mais il y a des problèmes que l'on ne peut pas surmonter". A cela je répondrais de suite : c'est faux. Mais tout dépend effectivement du sens que l'on donne au terme "surmonter", lequel doit être mieux défini car il regroupe plusieurs finalités différentes.

 

Surmonter un problème c'est avant tout le désactiver, soit en le résolvant complètement, soit en le rendant moins problématique, soit en le contournant afin qu'il n'atteigne plus sa cible, c'est à dire qu'il ne vous atteigne plus. Mais hélas, et plus généralement les "vrais problèmes graves" ne se résolvent ni complètement ni d'un claquement de doigts, ce serait trop simple... il faut souvent user de beaucoup de temps et d'énergie pour résoudre certains problèmes. En ce qui concerne l'atténuation d'un problème, cela relève avant tout de la personnalité de chaque individu et de sa capacité à relativiser la situation problématique, ici aussi, et même si cela reste moins visible, il faut disposer de beaucoup d'énergie intellectuelle pour savoir relativiser et mettre en place un "dispositif de défense personnelle", à la limite cet état de défense qui relativise pourrait s'apparenter à une certaine forme de "sagesse"... mais étant donné que nous ne sommes pas tous sages, il nous restent la troisième solution, celle de l'échappatoire, de la fuite ou du contournement... non, rassurez-vous ce n'est pas la solution des lâches mais celle qui permet de temporiser salutairement une situation difficile pour mieux l'appréhender en temps voulu et finalement s'y confronter tout de même sur la longueur, ici cela ressemble plus à une forme de "dilution" du problème.

 

Dans le cadre du couple, les problématiques peuvent être assez nombreuses, tant par les formes qu'elles peuvent prendre que par les fréquences qu'elles peuvent engendrer chaque jour, puisque la confrontation au quotidien de deux individus (qui pourtant s'aiment) n'est jamais une aventure ni simple ni si facile à vivre, n'oublions pas que chacun dispose de son terrible ego, lequel n'est pas toujours en phase avec celui du partenaire, sinon la situation serait parfaitement idyllique ou divinement paradisiaque... ne rêvons pas, vivre en couple est une épreuve presque métaphysique qui nous interroge à chaque instant !

 

Mais qu'en est-il exactement du potentiel du couple face à l'adversité ? L'amour est-il plus fort "à deux" contre les vicissitudes du monde ? Sommes-nous forcément mieux armés avec un(e) partenaire pour affronter les difficultés de la vie ? Ces questions sont fondamentales d'abord pour la bonne marche du couple mais aussi implicitement pour la bonne santé mentale de chacun... En effet, cela implique logiquement notre profonde intentionnalité d'être en couple afin d'y gagner en force, en intelligence et en sérénité. Par conséquent la réponse à ces questions ne peut être que oui. Oui, le couple est plus fort que l'individu isolé, oui le couple résiste mieux aux problématiques de notre monde moderne et sait y réagir avec une résilience plus affirmée. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il peut appréhender toutes les situations en les confrontant dans le cadre d'un échange, et que cette communication n'est autre qu'une forme de communion en réaction aux problèmes extérieurs, une sorte d'armure protectrice que le dialogue conjugal sait construire pour mieux comprendre son environnement et se projeter sur l'avenir... et comme on le sait : prévoir c'est savoir, prévoir c'est gouverner, ici le couple gouverne sa propre destinée.

 

Le plus grand des problèmes reste néanmoins la séparation. Si le couple se désunit, alors la perte de tous ces avantages peut aboutir à une forte interrogation personnelle sur des choix fondamentaux, sur le vivre en société, sur la vision du monde, sur l'estime de soi, sur sa propre sexualité, sur l'amour et même sur l'intérêt ou l'envie d'exister... c'est ce que l'on appelle communément la dépression, un terme parfaitement imagé, l'individu devient comme un vieux pneu dégonflé, sans aucune pression, aucune résistance, aucun désir. C'est ici que l'on perçoit la force de résilience d'un couple quand celui-ci justement n'existe plus, l'individu se retrouve alors seul face à toutes ses responsabilités, à l'ensemble de ses doutes, à toutes ses faiblesses et imperfections. Mais heureusement l'individu dispose aussi de sa propre capacité à se reconstruire, la résilience personnelle passe souvent par une étape de recentrage nécessaire sur son propre Ego, tout n'est alors qu'une question de temps pour recouvrer pleinement ses facultés, voire pour reconstruire le couple... avec le soutien professionnel d'un(e) spécialiste.

 

"La résilience, c'est l'art de naviguer dans les torrents." Boris Cyrulnik

 

"il existe une zone de flou artistique entre le célibat dépressif et le mariage ennuyeux : baptisons-la bonheur." Frédéric Beigbeder

 

"L'homme progresse tant qu'il accepte les épreuves." Anthony Lipsey 

 

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 19:23

sens_attente_homme-copie-1.jpgComme à mon habitude, et vous l'aurez parfaitement compris pour qu'il n'y ait pas de jaloux : après les femmes, ce sont les hommes qui nous dévoilent ce qu'ils attendent... des femmes ! Mais la vraie question semble moins dans la notion d'attente que dans la "volonté d'obtenir", les hommes se conjuguent en effet plus avec le verbe "avoir", alors que les femmes sont plus à l'aise avec le verbe "être", lequel est évidemment nettement moins basique, plus proche de l'humain et surtout bien plus complexe à suivre...

 

Donc : "avoir", oui, mais justement avoir quoi ? ou plutôt avoir qui ? Rassurez-vous, la réponse est extrêmement simple: l'homme veut la femme !

 

Mais attention, l'homme ne veut pas n'importe quelle femme, bien sûr que non, il ne désire que celle qu'il s'imagine être "faite pour lui seul", et comme l'homme est aussi un créateur, un constructeur né et un bâtisseur, alors il sait se construire sa "femme idéale", sa fée qui lui donnera tout : d'abord du plaisir (oui, parce qu'un homme est avant tout organiquement un grand jouisseur, ne l'oublions surtout pas), il cherche aussi une sorte de magicienne mystérieuse mais qu'il peut comprendre aisément, une panthère à la fois rebelle mais si possible douce, une femme intelligente mais toutefois réservée et qui ne va pas lui traduire en vers du Shakespeare pendant qu'il regarde la télé, une femme qui a du caractère mais qui ne marche pas sur ses grosses pattes d'ours surtout quand il joue sur son ordinateur, évidemment une belle femme séduisante, à son goût et uniquement "pour lui" mais surtout pas pour les autres (car l'homme n'est pas très partageur, à ne pas oublier aussi !). Bref : les hommes rêvent de la super-woman assise auprès du feu de bois qu'ils ont allumé ou bien allongée sagement sur le lit à les attendre patiemment... c'est simple, clair et limpide, un homme !

 

Mais est-ce véritablement si simple ? si formaté sur un tableau rigide qui tient en trois lignes... si clairement défini ou bien si transparent, un homme ? Non, heureusement, et mon titre y fait d'ailleurs un peu allusion, car d'abord ce que veut un homme c'est du "sensationnel" !

 

Mais qu'est-ce à dire que ce terme... que recouvre exactement ce "sensationnel" multiforme ? Faisons donc une petite liste grisante et bien évidemment "sensationnelle".


L’homme attend de sa femme qu'elle soit :

- la plus belle des femmes de la planète Terre, bien évidemment !

- la plus sexy des amoureuses, et qu'elle en fasse démonstration...

- extrêmement attentive à tous ses "souhaits", même les plus tordus.

- admirative des ses traits de génie, quand il réalise la moindre chose.

- douce mais dynamique en amour, en deux mots une "furie calme"...

- toujours à ses côtés, sauf quand il est très occupé à bricoler ou à jouer.

- d'une très grande compréhension, pour lui dire : "bravo mon chéri !"

- une véritable coach à son service, pour lui ramasser les balles au tennis

- une grande cuisinière, celle qui gagne les plus grands prix culinaires...

- à la fois maitresse, femme accomplie, amie fidèle, assistante, esclave...

 

Faut-il s'insurger ou bien rêver éveillée, les yeux écarquillés, en lisant cette liste ?! Certainement pas, mais nous pouvons sourire car nous aimons nos hommes... Encore une fois ce n'est pas une liste pour le Père Noël, mais j'en entends certaines qui me disent pourtant avoir offert quelques petits jouets de ce style à leur homme ou bien certaines qui essaient encore de s'approcher de ces "volontés sensationnelles", de cet "idéal féminin" totalement rêvé par les hommes. Mais dans la réalité ces rêves ne peuvent que difficilement être atteints durablement, même les hommes le savent bien, alors mesdames ne suivez pas trop cette liste à la lettre, essayerez seulement de temps en temps d'entrer dans la tête de votre homme en sachant très bien ce qu'il veut, dans "l'absolu".

 

Ce n'est pas en exauçant tous les désirs de votre homme que vous le garderez ou même que vous le rendrez finalement heureux, vous n'êtes pas le bon génie de la lampe, cette quête d'absolu de l'idéal féminin n'est qu'une illusion, celle qui consiste à vouloir penser que la femme n'est que l'objet de l'homme, ce n'est pas cette femme qu'il recherche... c'est plutôt cet "obscur objet du désir" qu'il ne pourra jamais atteindre vraiment mais que la femme peut néanmoins de temps en temps lui accorder pour un plaisir partagé, car en toute femme réside une sensationnelle magicienne, les hommes le savent bien, et être en couple est déjà sensationnel en soi!

 

"Là où il y a une femme, il y a de la magie." Ntozake Shange

 

"Vivre est si sensationnel qu'il reste peu de temps pour faire autre chose." Emily Dickinson

 

"Les femmes désirent ce qu'elles aiment, les hommes aiment ce qu'ils désirent." Sacha Guitry

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 17:00

esperance_attente_femme.jpgNon, ce n'est pas ici un "remake" du roman de Charles Dickens que je vous propose, non, juste une interrogation, pour bien finir cette année 2011 sur une vraie et unique question, laquelle finalement pourrait résumer un an d'articles sur le couple et ses très diverses problématiques évoquées.

 

Dans le titre de cet article, un peu polémique, puisque les hommes semblent y être absents... titre pourtant réellement optimiste car étant très implicitement tourné vers la "gent masculine", j'ai voulu apporter aujourd'hui un point de vue partagé par une grande majorité d'entre-vous avec qui j'ai travaillé durant toute cette année pour résoudre des problèmes de couples ou bien pour qui j'écris régulièrement sur ce blog, c'est à dire vous, mes très nombreux lecteurs.

 

Je ne vous fais pas aujourd'hui une grande révélation si je vous affirme qu'hommes et femmes ne tendent que vers un seul objectif en étant en couple : celui du "Bonheur à deux", mais que chacun procède par des voies qui sont les siennes... et c'est ici qu'il y a bien souvent des divergences pour ne pas dire des incompréhensions, voire des malentendus qui peuvent aboutir à de véritables contresens pour l'élaboration d'une relation de couple équilibrée et harmonieuse. Conseillant aussi bien les hommes que le femmes, j'ai pu constater avec étonnement que chacun avait raison, non seulement dans cette volonté d'apporter le bonheur ou de vouloir rendre heureux son (sa) partenaire, mais aussi dans la mise en oeuvre d'une stratégie pour y arriver, ce qui démontre encore une fois la grande énergie apportée pour arriver à un résultat constructif, avec la réussite de la démarche à la clef.

 

Mais "qu'attendent les femmes !?", sous entendu : qu'attendent les femmes des hommes ! Et malgré les apparences et les contes pour enfants, les femmes ne veulent pas d'un prince charmant. Alors voici une petite liste (pas celle pour le père Noël...) de ce que les femmes attendent "de leur homme".

 

Elles attendent vraiment :

- qu'il leur dise "je t'aime", sans qu'elles le lui demandent...

- qu'il les rassure, de tout, et plus encore si possible....

- qu'il les protège, de tout, partout, et à tout moment...

- qu'il leur fasse l'amour, mais surtout "quand elles le veulent"...

- qu'il leur fasse l'amour, mais aussi "comme elles le veulent"...

- qu'il leur parle, d'elles d'abord, mais aussi de lui, d'eux à deux...

- qu'il participe, à la vie, aux projets, à l'avenir, avec elles...

- qu'il soit présent, disponible, oui, mais surtout pas envahissant...

- qu'il soit surprenant, intelligent, gentleman, et compréhensible...

- qu'il ne soit ni autoritaire, ni violent, ni trop décideur de tout...

- qu'il sache communiquer, anticiper, réaliser, créer, pour elles...

- qu'il sache prendre des décisions, mais surtout en parler avant...

 

ah... déjà si un homme pouvait seulement répondre qu'aux seuls deux tiers de cette liste, nous aurions ici un homme presque parfait.

 

Finalement, le principal problème des femmes c'est bien effectivement qu'elles en attendent beaucoup et toujours trop de leur homme... et celui des hommes de ne pas savoir ce qu'elles attendent exactement tant la liste est longue et certainement trop complexe pour eux ! Mais soyons encore une fois optimistes puisque le seul moyen pour qu'hommes et femmes se comprennent, qu'ils se rejoignent sur le même territoire du couple, pour qu'ils puissent s'apprécier et évoluer ensemble sur un terrain commun et harmonieux : c'est le dialogue, ouvert, franc, intelligent, constructif.

 

Alors pour résumer toutes ces espérances, de parts et d'autres, de ceux qui s'aiment mais qui ne savent pas se le dire ou n'osent pas s'engager, de ceux qui savent se le dire mais qui n'y arrivent pas facilement, vous voyez, il n'y a qu'une seule voie à suivre, regarder dans la même direction en se tenant la main, de temps en temps changer de cap du même pas, se tenir à ses côtés pour avancer toujours plus loin... C'est tout ce que je vous souhaite en 2012 ! Et n'hésitez surtout pas à me contacter si vous avez besoin de mon aide pour résoudre un problème de couple.

 

"On n'espère pas en l'amour ; on s'en empare et on le vit." Jacques Lamarche

 

"Nous pouvons vivre seuls, pourvu que ce soit dans l'attente de quelqu'un." Gilbert Cesbron

 

"L'attente est en proportion du bonheur qu'elle prépare." Michel Dupuy

 

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13 décembre 2011 2 13 /12 /décembre /2011 13:59

Libre_etre_Soi.jpgS'il est bien un mot qui caractérise notre temps, qui définit l'individualisme exacerbé que nos sociétés proposent comme modèle presque unique, un mot qui nous pousse à nous interroger sur le but réel de nos vies sans pour autant donner de réponses précises à l'existence, et que l'on soit d'ailleurs en couple ou bien célibataire : c'est bien le mot "Liberté" !

 

Sans rentrer dans des propos complexes, grégaires et donc plus larges, orientés sur la Liberté des peuples ou bien sur la Liberté d'opinion politique, nous allons plutôt nous focaliser plus humblement sur la Liberté dont dispose chaque individu : sur... lui-même. Mais les apparences sont souvent trompeuses car rien n'est plus difficile de définir jusqu'où nous pouvons aller dans notre propre "désir de nous appartenir", dans cette possible illusion que nous avons "tous les droits sur nous-mêmes"... du moins sur notre propre corps et au niveau de nos choix ou même de nos pensées personnelles ou orientations relationnelles, lesquelles semblent naturellement, intimement et légitimement "être bien à nous".

 

A y réfléchir de plus près, cette Liberté apparente qui nous semble si évidente, n'est-elle pas effectivement qu'une illusion intellectuelle ? A trop vouloir protéger notre propre individualisme dans le carcan d'une liberté individuelle trop forte ne sommes-nous pas finalement prisonniers de nous-mêmes et enfermés dans nos propres convictions ? En d'autres mots, nos visions de Liberté intime, celles de nos Ego pour être plus direct, ne sont-elles pas des obstacles pour côtoyer ou aimer autrui véritablement ?

 

Il est vrai que nos sociétés actuelles (sous d'obscures prétextes mercantiles sous-jacents et autres lavages de cerveaux permanents pour une croissance infinie et "tous azimuts") nous ont jusqu'ici poussé à cet extrême paroxysme de ne croire qu'en "l'individu fort" (et fortement consommateur), qu'en la "femme forte" qui sait assumer seule sa vie sans personne d'autre qu'elle-même, qu'en "l'homme fort" qui sait suivre sa propre voie sans autre avis que lui-même, il faut y percevoir ici une volonté presque nietzschéenne de "sur-humaniser" les capacités de l'individu au point qu'il puisse se suffire totalement à lui-même et puisse à la limite presque vivre seul sur la planète sans autre soutien que lui-même en niant les autres, s'il le désire...

 

C'est évidemment une formidable aberration qui entraine vers un individualisme à fortes tendances schizophréniques, à toujours vouloir projeter sa propre image dans celles des autres pour ne voir que soi-même, en étant toujours finalement dans une terrible désillusion, celle de la réalité de la normalité d'une relation. Les couples ont d'ailleurs été de plus en plus soumis à cette dure loi (ou mode assez dramatique) qui confronte deux individus dans leurs différences plutôt qu'elle ne les rassemble via leurs orientations communes, comme s'il devait aussi y avoir une concurrence dans la relation, sur le même modèle que celui du monde de l'entreprise ou de celui des marchés financiers... quelle perversion de la notion de relation de couple dans nos sociétés !

 

Mais le mythe de l'individualisme compulsif et "déconnecté des autres" aurait-il fait son temps en cette période de graves crises multiples et durables ? Il est plus que probable que tout change effectivement aujourd'hui face à la "réalité vraie" que l'on ne peut plus masquer, notamment à celle de la déconfiture de nos sociétés basées sur le très fictif et faux "toujours plus", toujours plus de biens à accumuler, toujours plus de mouvements dans chacune de nos minutes, toujours plus de micro-pouvoirs à capter, toujours plus d'informations à apprendre, toujours plus de satisfaction à compenser, toujours plus de consumérisme, etc...

 

Alors, la fin de l'individualisme va-t-il changer nos modes de communication entre individus avec cette prise de conscience que les "glorieuses années" sont terminées, nous dit-on ? Va-t-il y avoir un retournement sur un mode de pensée et de vie plus altruiste, plus tourné vers les autres ? Cela va-t-il même jusqu'à modifier notre vision du couple, du "vivre ensemble" plus que du vivre pour soi avec l'autre ? Personnellement j'y vois effectivement un retour à de véritables valeurs où l'humain primera sur ses besoins cupides et égocentriques, peut-être même que les sentiments et l'amour pourront reprendre leurs véritables places dans nos sociétés désavouées par le système qu'elles ont elles-mêmes créé...

 

Toujours est-il qu'il semblerait que nous entrions dans une nouvelle phase de l'histoire de l'humanité, celle qui implique une compréhension globale de notre monde pour survivre à notre voracité égotique, celle qui remet à sa place l'individu au sein d'un groupe plus avisé, qui remet à sa place l'humanité face aux ressources de notre monde, c'est une phase propice aux couples et aux relations plus saines entre les individus dans cette conscience que nous avons tous d'être sur le même navire, tous capitaines de nos vies, mais avec les autres et non uniquement pour soi-même contre son voisin. La "société de l'individualisme" n'est plus ou ne sera plus possible, une société plus globalisée est en chemin avec la conscience qu'une Liberté de l'individu en accord avec la "réalité du monde" est aujourd'hui une nécessité historique. Possible que nous allions tous vers une nouvelle société de consommation... relationnelle ! Tout un programme...

 

"La liberté d'aimer n'est pas moins sacrée que la liberté de penser." Victor Hugo

 

"J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients." Pascal Bruckner

 

"Il existe aussi une liberté vide, une liberté d'ombres, une liberté qui ne consiste qu'à changer de prison, faite de vains combats entretenus par l'obscurantisme moderne et guidés par le faux jour." Jean-Edern Hallier

 

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 13:55

complexe-de-Cendrillon.jpgLes contes pour enfants ont la part belle chez les psychologues et psychiatres outre-Atlantique et arrivent chez nous sous différentes formes, c'est ce que l'on constate avec cette avalanche de syndromes qui portent des noms comme Peter Pan, Blanche Neige ou bien encore Cendrillon ! Allons-nous bientôt avoir le Complexe d'Atchoum, de Timide ou de Grincheux ?

Pourquoi pas ! Mais trêve de plaisanterie puisque tout ceci reste dans une optique de classification très sérieuse, malgré certaines apparences bien évidemment trompeuses.

 

Il est en effet pratique de distribuer à la volée des noms significatifs qui résonnent dans l'imaginaire collectif et imagent tel ou tel syndrome-complexe, ceci pourrait apparemment simplifier la compréhension de la problématique et lui donner ce petit plus pour mieux le catégoriser dans la myriade de symptômes ou de comportements plus ou moins définis...

 

Justement, il semblerait que l'un de ces syndromes soit un peu plus d'actualité et resurgisse régulièrement dans les conversations des "spécialistes", surtout en période de crise pour nous faire croire que les femmes ont une prédestination à la souffrance ou à la dépendance... c'est : le Syndrome ou "Complexe de Cendrillon". Alors qu'en penser exactement ? Déjà définissons ensemble ce que cache ce fameux Complexe de Cendrillon pour lever le lièvre et mieux l'attraper par la suite, si cela est néanmoins possible, mais espérons alors ne pas être au pays d'Alice...

 

Dans un premier temps souvenons-nous de nos classiques, de ce "conte de fée" qui met en scène une pauvre jeune fille harcelée par ses soeurs, elle doit travailler sans relâche et s'occuper des pires besognes, Cendrillon est victime d'une condition qu'elle accepte, celle d'être en bas de l'échelle sous les ordres d'autrui sans rien avoir à y redire. Mais un jour, par quelques tours de magie voilà que Cendrillon se transforme en belle princesse pour un temps seulement et arrive à séduire le prince charmant par le plus grand des hasards en perdant sa pantoufle... Voici donc ce dont personnellement je me rappelle et certainement qu'ici vous aussi aurez à peu près la même version accélérée de cette histoire... A n'en pas douter il existe des centaines de versions de Cendrillon de part le monde, avec à chaque fois quelques différences fondamentales ou non.

 

Mais que signifie finalement toute cette histoire pour en faire un emblématique syndrome psychanalytique... que devons-nous en déduire, ou plutôt quelles interprétations se faufilent derrière ce conte de fée. Il y a hélas (ou heureusement...) tout autant d'explications que de variétés de cette histoire, mais il en est une qui marque une principale orientation à bien noter : c'est celle de la transformation, de l'évolution de la personne dans un contexte de contrainte. Sans rentrer dans des détails mais juste un peu tout de même, par exemple que la pantoufle de verre serait le don d'une partie de soi (certains y voient ici l'acte sexuel comme approche, avec la pantoufle comme représentation du sexe féminin, ou bien encore de la perte de la virginité), il semble évident qu'il y a ici une signification bien plus globale : celle de la condition de la femme vis à vis de sa famille et des hommes (ou de l'homme désiré via le "prince charmant").

 

Pour en revenir à nos moutons du quotidien, sans pour autant avoir à faire le ménage comme Cendrillon... Ce syndrome met l'accent sur l'interrogation qu'ont les femmes qui travaillent, notamment sur la qualité de leur vie moderne et relationnelle, doivent-elles rester seules à s'assumer, dans des conditions souvent difficiles ou bien chercher un "homme providentiel" pour vivre une histoire d'amour à deux, mais doivent-elles aussi dans ce cas se donner corps et âme pour échapper à la solitude et aux difficultés ? N'y a t'il ici qu'une solution de renoncement à soi-même afin d'échapper à sa propre existence solitaire ou bien au contraire, la condition de la femme peut suivre d'autres chemins sans être invariablement lié au désir de s'unir.

 

L'on voit très bien toute la complexité du problème en passant par un simple conte de fée... le "Complexe de Cendrillon" peut se jouer dans deux sens radicalement opposés et extrêmes : soit les femmes renoncent à toute vie amoureuse pour se démontrer d'abord à elles-mêmes qu'elles sont complètement autonomes et indépendantes des hommes, soit elles renoncent à toute vie sociale et professionnelle afin de se prouver qu'elle savent aimer un homme et s'y dévouer corps et âme "dans le meilleur des Mondes" comme dans un conte de fée... Evidemment dans les deux cas c'est une erreur.

 

Ceci-dit les femmes modernes ont bien cette double interrogation, celle d'exister à part entière en tant que femme active, mais tout en partageant si possible avec un partenaire, c'est une dualité qu'impose notre société, le choix du "dosage de l'ego" en revient à chacune d'entre nous.. dans tous les cas méfions-nous de ces contes de fée qui se terminent trop bien et selon une finalité écrite d'avance, regardons les plutôt autrement pour en définir nos propres options personnelles, nos propres histoires, mais attention de ne pas attendre la toute dernière minute, celle d'après minuit !

   

"Une morale nue apporte de l'ennui ; le conte fait passer le précepte avec lui." Jean de La Fontaine

 

"La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur." Sénèque

 

"La beauté, pour le sexe, est un rare trésor. De l'admirer jamais on ne se lasse ; Mais ce qu'on nomme bonne grâce Est sans prix, et vaut mieux encore."  Charles Perrault (Extrait du conte Cendrillon)

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 18:17

sexe_pouvoir_amour_couple-copie-2.jpg"L'Amour, le Sexe et le Pouvoir", non ce n'est pas le dernier bestseller du prix Goncourt ou du Renaudot, pourtant ce pourrait bien être une excellente trilogie gagnante tant l'on a écrit sur le sujet... depuis que l'Humanité existe sous une forme structurée, de la plus petite communauté ancestrale à la plus grande mégalopole urbaine contemporaine, la multiplicité des contacts entre humains impose ses lois et ses préceptes sur la base d'un rapport de force entre les individus via des relations de pouvoir, d'amour, des fois de haine et de sexe.

 

Nous n'allons pas ici même refaire l'histoire de l'Humanité pour nous en convaincre, les relations entre individus, du même sexe ou du sexe opposé, sont régis par cette trilogie, une sorte de triangle des Bermudes où bien des hommes et des femmes ont pu sombrer dans quelques excès sur leurs congénères. Mais pas besoin d'aller bien loin pour constater que même à notre simple niveau individuel nous sommes tous plus ou moins confrontés à ces "rapports de force", ces sortes de contrepoids relationnels complexes qui tracent les voies invisibles de nos existences.

 

La vraie question serait la suivante : jusqu'où pouvons nous aller en étant lié au "pouvoir d'attraction" du sexe, à la force de l'amour ou bien au désir instinctif du pouvoir ? l'on voit d'ailleurs toute la limite assez floue qui s'instaure dans cette étrange triangulation, le sexe est-il une sorte d'émanation du pouvoir, l'amour est-il un contre-pouvoir du sexe ou une complémentarité plus intellectualisée de celui-ci, la notion de pouvoir sur autrui est-elle liée de loin ou de près au sexe, à l'amour ou à la haine (comme rejet donc "action contre", d'où désir de subordination...).

 

Laissons les réflexions complexes et presque philosophiques, bien réelles mais qui demanderaient plusieurs bibliothèques pour n'en entrevoir qu'une certaine réalité, afin de nous focaliser uniquement sur le... sexe. Et que savons nous du sexe ? Déjà que c'est instinctivement très ancré dans nos gènes, que nous ne pouvons pas y échapper, que d'ailleurs nous existons tous grâce à lui... ne l'oublions pas. Par conséquent nous pouvons noter que nous sommes tous un tant soit peu "prisonniers du sexe", contraints d'y penser et aussi contraints de passer à l'acte, c'est un impératif physique que notre corps demande instamment. Ce besoin intrinsèque de sexe, très variable selon les individus, peut néanmoins dépasser certaines limites, on parle alors "d'addiction sexuelle" pour toute personne qui ne pourrait agir ou penser qu'en passant par la "case sexe" ! On voit d'ici toute la difficulté relationnelle à entrer en contact avec autrui si l'on aborde la chose directement par cette voie purement sexuée...

 

Peut-on dire que l'addiction au sexe est une maladie en soi ? Dans tous les cas ce n'est pas une attitude normale, c'est généralement une attitude déviationniste très handicapante, bien que la juste norme ne soit pas toujours facile à définir (ou à quantifier) il semble certain que l'on ne peut pas tout aborder au quotidien sur le mode "le sexe d'abord"... Hélas pour elles, les personnes qui souffrent de cette addiction déclarée, ne peuvent pas vivre normalement et doivent se faire soigner pour retrouver une sérénité dans leurs relations basiques aux autres. Par contre, dans le couple il existe un paradoxe, en effet l'addiction sexuelle au partenaire pourrait paraitre bien plus "normalisée" du fait que les deux individus peuvent à tout moment passer à l'acte sans pour autant que la relation en soit perturbée, ce serait même bénéfique puisqu'il est couramment admis que dans le couple l'acte sexuel est l'un des ciments de la relation et que répéter celui-ci va dans le bon sens, de ce raisonnement. Oui mais... Oui mais qu'en est-il si l'un des partenaires est, disons-le comme suit : "moins addict" que l'autre... alors effectivement il y a ici un véritable problème de couple, l'un passe pour un obsédé et l'autre pour un impuissant (pour les hommes) ou une frigide (pour les femmes).

 

C'est ici qu'intervient le rapport de force de notre fameuse trilogie, lorsqu'un individu impose son pouvoir sur un autre... en ce qui concerne le sexe il y a donc abus sexuel sur autrui si ce dernier n'est pas consentant, et chaque jour l'actualité nous le rappelle.

 

Que dire de l'Amour dans cette affaire de sexe... Finalement si l'on analyse bien l'ensemble de ce "raisonnement sexué", l'Amour ne serait qu'une forme de consentement réciproque où chacun reconnait pleinement en l'autre sa propre limite d'abus, que ce soit d'abus sexuels ou plus simplement d'abus de pouvoir. Je reconnais que cette définition de l'amour ne satisfera pas tous mes lecteurs mais je répondrais que la Liberté (sexuelle) des uns s'arrête là ou commence celle des autres. Ma définition de l'amour aura au moins l'intérêt de poser des bases de réflexion sur ce rapport de force entre les individus, et plus précisément sur les relations homme-femme !

 

"Le sexe est une des formes primaires du pouvoir." Ernesto Sabato

 

"Le sexe, c'est toujours une relation de pouvoir, qu'on le veuille ou non. Il faut une lutte, une domination de l'un sur l'autre ! Sinon, ça ne marche pas." Monique Larue

 

Le sexe est le cerveau de l'instinct." André Suarès

 

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 08:31

amour-couple-pouvoir-hommes.jpgIl y a quelques mois j'avais rédigé l'article "L'Amour, le couple, le pouvoir et les Femmes" en suivant l'actualité de prés suite à la nomination d'une femme française à un haut poste "politico-financier" au sein d'une institution internationale très importante... au FMI pour ne pas le citer.


Aujourd'hui, toujours dans cette même trame d'actualité qui s'enchaine assez singulièrement, mon présent article vient donc compléter cette "dualité de genre" du pouvoir, des hommes et des femmes. Il est tout de même fortuit mais aussi tout à fait à propos que cette actualité se prête aujourd'hui si bien à ce thème puisque les rebondissements d'une affaire de police au sein d'un grand palace lillois mêlent apparemment aussi semble-t-il l'ancien dirigeant du FMI dont tout le monde connait le nom ainsi que "l'autre affaire", celle-ci située à New York...

 

Alors pourquoi prendre aujourd'hui ce fil conducteur pour rédiger cet article ? Pourquoi prendre en exemple un cas particulier qui n'est pas, semble-t-il, pour autant à généraliser?

 

Le Pouvoir et les hommes... voici le cocktail détonnant dont l'alchimie a su paver l'Histoire du Monde afin d'en construire des états ou d'en détruire d'autres, afin d'influer sur des décisions à l'échelle de continents ou bien plus trivialement et plus simplement à notre niveau pour interférer dans nos vies de tous les jours. Les "affaires" dont je fais référence en demi-teinte reflètent bien l'intrication du Pouvoir, des hommes et d'un troisième élément fortement catalyseur : le Sexe... voilà enfin le point convergeant, si j'ose dire, celui qui nous donne le vrai fin mot de l'histoire pour enchainer plus en avant.

 

Evidemment l'on ne parle pas de "pouvoir masculin" sans évoquer ce fameux "sexe fort" et par conséquent y associer directement les relations purement sexuelles entre les hommes et les femmes, c'est ici un paradoxe puisque nous avions vu précédemment que les femmes avaient aussi plus souvent qu'on ne le croit ce véritable pouvoir de décision (du "sexe faible" ), celui de dire oui ou non à un homme, celui de lui accorder son corps et son esprit, et ainsi transformer la simple relation en une relation (sexuelle et amoureuse) au sein d'un couple constitué.

 

Que dire alors de cet autre paradoxe, celui qu'ont les "hommes de pouvoir", normalement des hommes responsables, de ne justement pas pouvoir se passer d'exercer sur les femmes cette fausse autorité qui force, qui oblige, disons le franchement, qui outrepasse le droit, voire qui peut aboutir à l'acte violent ou bien plus grave, au viol. Le pouvoir de certains hommes engendrerait-il un excès de "pouvoir sexuel" sur les femmes ? Les hommes seraient-ils tous potentiellement en abus de pouvoir (sexuel) faute d'en avoir trop à un moment de leur vie ou dans leurs activités ?

 

Les réponses sont sensibles, compliquées et difficiles à cerner mais il semble néanmoins évident que nos sociétés occidentales ont su prendre la mesure de la situation et toute l'étendue de ce rapport de force hommes-femmes, notamment grâce à la relativement nouvelle notion de parité dans le travail ou dans les postes importants.

 

Bien entendu cette parité voulue et désirée dans les textes, n'est autre que le rétablissement d'un juste équilibre de pouvoir entre les hommes et les femmes, cette parité n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements, l'application d'une parité réelle sera certainement un long périple. Et justement, que dire de la parité dans le couple ? D'ailleurs est-elle possible sans entrainer une confusion des genres ? De plus, n'est-ce pas là une difficulté supplémentaire pour vivre en couple ou bien au contraire est-ce une véritable aubaine pour réconcilier les hommes et les femmes dans une relation plus harmonieuse, plus respectueuse et sereine ?

 

En partant d'un "simple fait divers" d'actualité, les notions de couple, d'amour, de pouvoir et de sexe peuvent ressurgir en pleine lumière et nous montrer toute la face cachée de la réalité des relations complexes entre les hommes et les femmes. C'est en analysant cette actualité bien réelle que nous pouvons avancer pour résoudre des problèmes de couple au quotidien, c'est aussi en émettant des avis critiques sur cette actualité et en proposant des solutions que nous pouvons faire bouger les choses positivement tant pour les femmes que pour les hommes puisque la relation amoureuse ne peut se réaliser que conjointement de manière équilibrée dans la répartition du pouvoir de chacun, dans ce partage qui engendre la relation.

 

Dans tous les cas ni la force, ni la violence ou l'intimidation ne peuvent construire de bonnes relations entre les hommes et les femmes, la définition du mot "Amour" en dépend, et dans l'amour il y a le don volontaire et réciproque de soi à l'autre.

 

Ceux qui croient que le pouvoir est amusant confondent "pouvoir" et "abus de pouvoir".  André Malraux

 

"A tout être humain ont été concédées deux qualités : le pouvoir et le don. Le pouvoir conduit l'homme à la rencontre de son destin ; le don l'oblige à partager avec les autres ce qu'il y a de meilleur en lui."  Paulo Coelho

 

"Le fractionnement du pouvoir est la plus sûre manière d'en empêcher l'abus."  Maurice Druon

 

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